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« A Consideration of Life Transitions: the Case of Alienation from Hegemonic Cultural Tools » @ Salle 309, CRÉ - mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des Midis de l’éthique du CRÉ, Stephanie Kapusta (Dalhousie University) nous offrira une présentation intitulée « A Consideration of Life Transitions: the Case of Alienation from Hegemonic Cultural Tools ».
Pour y participer par Zoom, c’est ici.
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Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) lundi le 16 février 2026 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).
Pour cette session, nous aborderons le texte de Kirun Sankaran intitulé « Cash rules everything around me: in defence of housing markets », paru en 2025 dans la revue Economics and Philosophy. Vous pouvez accéder à l’article par le lien suivant.
Pour participer via Zoom, c’est ici.
Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.
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Conférence GRIN – Emanuela Carta (Université technique de Graz, KU Leuven) @ Université de Montréal
10 h 00 – 12 h 00
Dans le cadre des ateliers du GRIN, vous êtes convié.es à la conférence d’Emanuela Carta (Université technique de Graz, KU Leuven) intitulée « Rethinking Consent as Affective Approval ». La conférence aura lieu le 13 février 2026, de 10h00 à 12h00, dans la salle 422 du département de philosophie de l’Université de Montréal, située au 2910, boulevard Édouard-Montpetit, à Montréal, au Québec.
La conférence sera également diffusée sur Zoom via le lien suivant (ID de réunion : 266 439 5811; code secret : 454185).
Résumé
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Édition 2025-2026 de la Rencontre annuelle des membres de l’axe Éthique fondamentale du CRÉ, dirigé par Natalie Stoljar (McGill) et Mauro Rossi (UQAM).
Cette première édition se tiendra à McGill. Au programme, six présentations offertes par des cochercheur-ses de l’axe!
Les rencontres axiales sont organisées dans l’objectif de permettre aux membres de chacun des cinq grands axes de recherche de mieux connaître ce sur quoi leurs collègues travaillent, de développer le sentiment d’appartenance au Centre et d’encourager la collaboration. Si les rencontres visent d’abord à réunir les cochercheur-ses d’un axe, ses collaborateurs, chercheur-ses associé-es et membres étudiants ou postdoctoraux sont bienvenu-es. Nous encourageons également la participation des membres des autres axes, dont les intérêts de recherche peuvent rejoindre ceux des membres l’axe Éthique fondamentale.
Programme
Veuillez noter que les salles pour les séance du matin et de l’après-midi sont différentes.
Matinée : School of Population and Global Health, 2001 McGill College, salle 1140.
9h30-10h20 : Stephanie Leary (McGill) : “What should we be doing when we’re doing metaethics? »
10h30-11h20 : Arturs Logins (ULaval) : “The expected fittingness maximization theory of emotional rationality”
Pause du midi
Après-midi : Salle de séminaire du département de philosophie, Leacock Building, salle 927
13h00-13h50 : Catherine Rioux (ULaval) : “Engaging Ethically With Fundamental Despair”
14h00-14.50 : Iwao Hirose (McGill) : “Minimally good life and time”
Pause
15h10-16h00 : Chris Howard (McGill) : “Decentralizing the Digital Public Sphere”
16h10-17h00 : Christine Tappolet (UdeM) : “Embracing Affective Ambivalence.”
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Journée de réflexion : « La démocratie et l’état de droit. À l’épreuve du projet de constitution du Québec »
Face à la multiplication des initiatives législatives et politiques qui fragilisent les droits et libertés, tant au Québec qu’à l’échelle internationale, cet événement propose une journée de réflexion et d’échanges sur les transformations contemporaines de l’État de droit et de la démocratie. En prenant appui sur le projet de constitution du gouvernement de la CAQ et sur d’autres initiatives récentes au Québec, l’événement vise à mieux comprendre la portée et les effets des réformes en cours et d’ouvrir la réflexion sur les conditions démocratiques nécessaires à la définition du vivre-ensemble.
La journée prendra la forme d’un échange structuré en trois grandes séances thématiques.
1. La dévitalisation de l’État de droit : perspectives croisées sur un phénomène mondial
Cette première séance situera les débats québécois dans un contexte international marqué par un affaiblissement généralisé des mécanismes de protection des droits et de limitation du pouvoir politique. Les interventions porteront sur les transformations de l’État de droit, la normalisation des atteintes aux droits fondamentaux et les stratégies de contournement des contre-pouvoirs institutionnels. L’objectif est de mieux comprendre ce qui change, comment ces mutations s’opèrent et quelles en sont les conséquences pour les régimes démocratiques contemporains.
2. Droits et libertés sous tension : le PL1 et les initiatives législatives récentes
Cette séance se concentrera sur le contexte québécois. Elle analysera le projet de constitution du Québec (PL1) à la lumière d’un ensemble plus large de lois et de politiques publiques adoptées au cours des dernières années qui contribuent à redéfinir l’équilibre des pouvoirs et le régime de protection des droits et libertés au Québec. Seront par exemple abordées les lois touchant les droits syndicaux, la laïcité, la langue, l’égalité entre les femmes et les hommes, ainsi que la normalisation du recours à la disposition de dérogation.
3. Revaloriser la démocratie et l’État de droit : participation, inclusion et reconnaissance
La dernière séance ouvrira la réflexion sur les enjeux démocratiques que soulèvent les transformations en cours. Elle portera sur les conditions d’un processus constituant inclusif, bénéficiant d’une forte légitimité démocratique, de la conception de la communauté politique et du « nous » dans les initiatives gouvernementales récentes, ainsi que de l’importance de la co-construction avec les peuples autochtones dans la définition du vivre-ensemble au Québec.
Cette journée de réflexion est organisée par le Centre de recherche sur la diversité et la démocratie au Québec en collaboration avec le Centre de recherche en éthique, Amnistie internationale, le Barreau du Québec, Conseil de la Nation Atikamekw, la Fédération des femmes du Québec, la Ligue des droits et libertés, et l’Observatoire pour la justice migrante.
Organisé par Karine Millaire (UdeM), Martin Papillon et Christian Nadeau (UdeM). Avec la participation de Louis-Philippe Lampron, Daniel Weinstock (McGill), Dominique Leydet (UQÀM), Dia Dabby et Lucie Lamarche.


Photos de Ryoa Chung (UdeM) et Ximena Samson.
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Atelier de doctorat et de début de carrière à Montréal en philosophie politique normative @ Centre de recherche en éthique
9 h 00 – 17 h 30
Rejoignez-nous pour l’atelier de doctorat et de début de carrière en philosophie politique normative, qui aura lieu le 5 février 2026, de 9h00 à 17h30, dans la salle 309 du Centre de recherche en éthique, situé au 2910 boulevard Édouard-Montpetit, Montréal, Québec.
L’atelier offrira aux chercheur.ses en début de carrière l’occasion de partager leurs travaux dans un cadre convivial et informel, d’élargir leur réseau de recherche et d’obtenir des commentaires sur leurs projets en cours. L’atelier fera l’objet d’une lecture préalable et se tiendra en présentiel.
Programmation:
- 9h30-9h45 : Mots d’ouverture
- 9h45-10h30 : Kyuree Kim (McGill, CRE), Theorizing the dynamics of structural processes in structural injustice and domination
- 10h30-11h15 : Alexis Bibeau-Gagnon (McGill), Clashing with the State: Violent Protests, Police, and Self-defense
- 11h45-12h30 : Grégoire René (McGill), The Metaphysics of Gender Archetypes
- 12h30-13h15 : Sabrina Bungash (McGill), On the Porn Debate: Reconsidering the Question of Rights
- 13h15-14h00 : Dîner
- 14h00-14h45 : Anna Milioni (CRE, UdeM), The right to emigrate and the duty to support just institutions
- 14h45-15h30 : Alexandre Petitclerc (UdeM, CRE), Theories of Justice and Social Rights: A Normative Dead End
- 15h30-16h00 : Pause café
- 16h00-16h45 : Will Gildea (CRE, McGill), Justice, Animals, and the Earth We Inhabit: Casal’s Theory of Interspecies Justice
- 16h45-17h30 : Ellena Thibaud-Latour (UdeM), A social understanding of indifference
Pour vous inscrire, veuillez contacter les organisateur.ices, Anna Milioni et Alexandre Petitclerc.
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Première séance – Séminaire des boursier-es d’études supérieures du CRÉ @ Salle 309, CRÉ, mode hybride
15 h 00 – 16 h 30
Vous êtes invité-es à la première séance de l’édition 2025-2026 du Séminaire des boursier-es d’études supérieures du CRÉ.
À l’occasion de cette séance, Melissa Hernandez-Parra et Vincent Rochelle présenteront leurs travaux. Chaque présentation durera environ 20 minutes et serait immédiatement suivie d’une discussion d’environ 25 minutes.
L’objectif du Séminaire est d’offrir à nos boursier-es des conseils et des critiques constructives afin de les aider à renforcer leur projet de recherche. Il s’agit également de leur donner l’occasion de s’exercer à livrer une présentation selon un format comparable à celui des colloques universitaires. Nous espérons que vous serez nombreuses et nombreux à participer à cette activité, que nous souhaitons particulièrement formatrice!
Au programme :
1) 15h00 – 15h45 – Présentation de Melissa Hernandez-Parra, doctorante en philosophie à l’Université de Montréal, sous la direction de Christine Tappolet.En défense du relativisme modéré des attributions de responsabilitéCette présentation s’inscrit dans un projet de recherche consacré à la variation des attributions de responsabilité morale et juridique et à ses implications normatives. Partant du constat que nos pratiques d’attribution de responsabilité varient de manière significative selon les contextes sociaux, culturels et institutionnels, le projet interroge l’idée selon laquelle il existerait des critères uniques et universels permettant de déterminer, de façon indépendante des pratiques, qui est responsable et dans quelles conditions.
Dans un premier temps, je présente l’argument relativiste fondé sur le désaccord authentique. Selon cet argument, la persistance de désaccords profonds et rationnellement persistants concernant les conditions de la responsabilité constitue une raison de douter d’un objectivisme normatif strict en matière de responsabilité. J’examine ensuite plusieurs objections classiques adressées à cette position, notamment le risque de scepticisme et la difficulté de rendre compte de la critique et du progrès moral.
Dans un second temps, je défends une réponse pluraliste à ces objections. Je soutiens que les attributions de responsabilité peuvent être objectivement justifiées à l’intérieur de cadres normatifs pluriels, structurés par des valeurs et des finalités distinctes. Ce pluralisme permet de reconnaître l’existence de désaccords authentiques tout en préservant une forme d’objectivité normative liée à la fonction de la responsabilité morale, ainsi que la possibilité de critique entre cadres. L’objectif est ainsi de proposer une conception des attributions de responsabilité sensible à la diversité des pratiques sans renoncer à l’existence d’un critère partagé d’attribution de responsabilité entre différents groupes sociaux.
2) 15h45 – 16h30 – Présentation de Vincent Rochelle, doctorant en philosophie à l’Université Laval, sous la direction de Catherine Rioux. Vincent présentera via Zoom (lien ci-dessous).
Penser une théorie cohérente des sentiments existentiels
Les théories faisant appel aux sentiments existentiels ont fleuri depuis que Matthew Ratcliffe (2008) a proposé cette classe d’états mentaux, décrits comme des sentiments pré-intentionnels de la relation du sujet au monde (Ratcliffe 2009, 2012, 2018). Ils permettent de nommer des états affectifs de notre quotidien, et sans objets précis, que la philosophie des émotions relègue généralement à de simples éléments de langage (se sentir déconnecté, submergé, en harmonie avec le monde, vivant, etc.) ; mais aussi de mieux décrire la phénoménologie d’états psychopathologiques (la perte de motivation dans la dépression, le sentiment d’irréalité dans la schizophrénie, etc.). Cela permet également de penser des états plus fondamentaux que nos émotions classiques, comme l’espoir basal (Calhoun 2018, Milona et Stockdale 2018), qui fonctionnerait comme une condition de possibilité pour les espoirs particuliers. On imagine des implications potentielles pour d’autres états affectifs, comme l’ennui profond ou certaine forme d’angoisse, que la philosophie des émotions ne parvient aujourd’hui pas à cerner correctement (Elpidorou et Freeman 2019).
Ces nouvelles applications des sentiments existentiels critiquent régulièrement les failles théoriques dans la conception de Ratcliffe (Saarinen 2018, Fitzpatrick 2023), notamment la catégorie du pré-intentionnel. Ces différences empêchent d’aboutir à une théorie cohérente et unifiée des sentiments existentiels qui permettrait réellement d’articuler les différentes intuitions des auteurs.
Je propose une conception des sentiments existentiels, alternative à celle de Ratcliffe, qui a pour objectif de poser des critères définitionnels cohérents et d’unifier ces théories. La thèse défendue est que les sentiments existentiels sont bien intentionnels, mais possèdent des objets très différents de ceux des émotions. Je vais montrer que ces sentiments ont pour objets les états des possibilités auxquels fait face l’agent, et qu’ils sont individués par les propriétés modales, et non évaluatives, qui sont représentées. Ce faisant, les sentiments existentiels transmettent une base cognitive nécessaire (mais non suffisante) pour les émotions d’incertitude et leur caractère motivationnel. Enfin, je décrirai quatre sentiments existentiels qui semblent rendre compte des phénomènes décrits par les différents auteurs.
Animation : Ryoa Chung (UdeM).Pour y participer par Zoom, c’est ici (ID de réunion: 818 6254 4190; Code secret: 9Me2EW). -
Groupe de lecture en philosophie et éthique de l’économie @ HEC
12 h 00 – 13 h 30
Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) lundi le 2 février 2026 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).
Pour cette session, nous aborderons le texte de Kristoffer Berg intitulé « Why Taxes Need Not Treat Equals Equally », paru en 2024 dans la Erasmus Journal for Philosophy and Economics. Vous pouvez accéder à l’article au lien suivant.
Pour participer via Zoom, c’est ici.
Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.
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Dans le cadre du lancement de l’ouvrage Dimension éthique de l’acte de juger (Éditions Yvon Blais, 2026) d’Emmanuelle Marceau (Université de Montréal) et d’André Lacroix, le Centre de recherche en droit public (CRDP), en collaboration avec le Centre de recherche en éthique (CRÉ) et l’Institut d’éthique appliquée de l’Université Laval (IDÉA), organise une table-ronde portant sur les valeurs qui animent les décisions des magistrats.
Animé par Nicolas Vermeys, cette table-ronde regroupera les auteur.es de l’ouvrage ainsi qu’André Ouimet, professeur associé à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, et Marie-Josée Hogue, Sous-ministre de la justice et sous-procureure générale du Canada.
L’événement aura lieu le 28 janvier 2026, à 16h30, dans la salle A-3421 du pavillon Maximilien-Caron de l’Université de Montréal, à Montréal, au Québec.
Un vin de l’amitié suivra la table-ronde. Des exemplaires de l’ouvrage seront disponibles pour l’achat.
Pour vous inscrire, c’est ici.
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Dans le cadre des midis de l’éthique du CRÉ, notre chercheur invité Bob Fischer (Texas State University) nous offrira une présentation intitulée « Pricing Suffering ».
Pour y participar par zoom, c’est ici.
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Elvira Basevich (Université de Californie, Davis) nous offrira une présentation intitulée « W.E.B. Du Bois on Worker Domination: On Black Chattel Slavery, Wage Slavery, and Second Slavery » dans le cadre des activités du Réseau de philosophie du travail.
Les activités du Réseau de philosophie du travail sont ouvertes aux chercheur.es et aux étudiant.es diplômé.es ayant des intérêts de recherche dans ce domaine. Merci d’écrire aux organisateurs, Denise Celentano (denise.celentano@umontreal.ca) et Pablo Gilabert (pablo.gilabert@concordia.ca), pour recevoir le lien zoom.
Résumé
This talk defends the neglected concept of “second slavery” in W.E.B. Du Bois’s critique of Reconstruction and capitalist political economies in the late 19th- and 20th-century. It proceeds in four steps. First, it distinguishes the concept of black chattel slavery from wage slavery and, second, presents the normative core of Du Bois’s account of black chattel slavery. Next, it illuminates the afterlife of slavery by systematizing Du Bois’s remarks about a “second slavery” that persisted after legal abolition. It defends the following key features of second slavery, which disproportionately target nonwhite laborers alone: the loss of equal public standing as rights-bearers, resulting in insecure labor rights, and the racial division of labor. Lastly, it concludes by considering the implications of the abolition of second slavery today for building an interracial labor movement.
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Lancement du livre The Nationality and Statelessness of Nomadic Peoples Under International Law (OUP, 2025) @ Salle 309, CRÉ, mode hybride
12 h 00 – 13 h 30
Pour souligner la parution du livre de sa collaboratrice Heather Alexander intitulé The Nationality and Statelessness of Nomadic Peoples Under International Law, et paru chez OUP en 2025, le CRÉ vous invite à une présentation de l’ouvrage par son autrice.
Pour y participer via Zoom, c’est ici.
Résumé
Despite the universal right to nationality, many nomadic peoples struggle to claim this fundamental status. International law offers solutions to combat statelessness-like birth registration-but do they work for nomadic peoples? The Nationality and Statelessness of Nomadic Peoples Under International Law delves into the nationality challenges faced by four communities: former Bedouin in Kuwait, Tuareg in Mali, Fulani in Côte d’Ivoire, and Sama Dilaut (Bajau Laut) in Malaysia.
Drawing on diverse sources from across disciplines, as well as original field research, the book traces the roots of nomadic statelessness from colonization to the present. Through a rigorous legal analysis, the book evaluates how effectively international law addresses these underlying issues and safeguards the right to nationality for those whose lifestyles transcend borders and conventional nation-state structures. Finally, the book proposes reforms to international law to better address the needs of nomadic peoples regarding nationality and citizenship.
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Changement de salle : Groupe de lecture sur la philosophie économique @ HEC
12 h 00 – 13 h 30
Veuillez noter que la réunion aura désormais lieu dans la salle CSC-02.840, au 2e étage de l’HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international Alphonse-et-Dorimène-Desjardins des coopératives).
Vous êtes cordialement invité.es à la première réunion de l’année du groupe de lecture sur la philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) le lundi 19 janvier 2026, de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La session portera sur le texte de Jared Parmer, intitulé « Meaningful Work and Achievement in Increasingly Automated Workplaces », paru en 2023 dans The Journal of Ethics. Veuillez contacter les organisateur.ices pour obtenir le texte si besoin (Morgane Delorme, Gabriel Monette, Nicolas Pinsonneault).
Pour participer via Zoom, c’est ici.
Nous espérons vous voir en grand nombre et nous serions ravis que vous partagiez cette invitation avec toute personne qui pourrait être intéressée.
Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.
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Dans le cadre des ateliers du GRIN, vous êtes convié.es à la conférence de Raphaël Tossings (Université d’Ottawa, Université de la Sorbonne) intitulée « Objects Without Essences – A Reading of Brandom’s Theory of Objectivity in Making It Explicit ». La conférence aura lieu le 16 janvier 2026, de 15h00 à 17h00, dans la salle 14.250 du pavillon John Molson de l’Université Concordia, située au 1450, rue Guy, à Montréal, au Québec.
Résumé
In Making It Explicit (1994), Brandom constructs a philosophical system designed to account for the expressivity available to linguistic beings like us. To fulfill this ambition, Brandom characterizes us as thinking and acting within an inferentially articulated space of reasons which is both made by us and constitutive of what we take ourselves to be.
However, Brandom has often been accused by his peers of ignoring the obvious fact that we all experience the same world and the same objects. According to such readers, inferentialism fails to elucidate how our thoughts bear on objects whose nature is independent from us. Brandom took this challenge seriously, which lead him to reconsider his views and to endorse a conceptual realism read off Hegel’s writings in A Spirit Of Trust (2019).
In this lecture, I will argue that Brandom should have resisted such pressure. My goal is to show that, in the second part of Making It Explicit, Brandom merged the Fregean account of objects with the anti-essentialism of Rorty to yield a theory of objectivity that accommodates the perspectival and autonomous nature of thinking while preserving the possibility of genuine communication and knowledge of the truth.
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Atelier annuel de l’axe Éthique & santé du CRÉ
Pour y participer via Zoom, c’est ici.
8h45-9h00: Café et viennoiseries, servies dans la salle 309 du CRÉ9h00-10h45: Tour de table des membres de l’axe, animé par Nathalie Gaucher (UdeM)Chaque participant-e sera invité-e à présenter son profil de recherche en 5 minutes et à souligner les enjeux éthiques de ses travaux.11h00-11h30: Présentations scientifiques, animées par Ryoa Chung (UdeM)Présentation de Jonas-Sébastien Beaudry (McGill) sur un de ses projets de recherche en cours. La présentation sera suivie d’une discussion.11h30-12h30: Brainstorm collectif, animé par Nathalie Gaucher (UdeM) et Ryoa Chung (UdeM)Lors de cette discussion de groupe, nous tenterons de dégager les grands thèmes fédérateurs de l’axe dans l’objectif de réviser sa programmation scientifique pour la période de 2027-2033.12h30: Lunch dans la salle 309 du CRÉOrganisé par les co-responsables de l’axe Éthique & santé du CRÉ : Ryoa Chung (UdeM) et Nathalie Orr-Gaucher (UdeM). -
Groupe de lecture en philosophie et éthique de l’économie @ HEC
12 h 00 – 13 h 30
Nous avons le plaisir de vous inviter au groupe de lecture en philosophie économique, qui se tiendra en format hybride (Zoom) jeudi le 4 décembre 2025 de 12h00 à 13h30 (heure de Montréal). La rencontre se déroulera en salle 2.880 (espace z), 2e étage à HEC, 3000 Côte Ste-Catherine (dans les locaux de l’Institut international des coopératives Alphonse-et-Dorimène-Desjardins au fond du couloir à côté de la bibliothèque).
Pour cette session, nous aborderons le texte de Fausto Corvino, intitulé « What could justify a prohibition on the luxury emissions of the very rich? », paru dans Politics, Philosophy & Economics (2025).
Pour recevoir le texte par courriel, merci d’écrire à l’adresse : morgane.delorme.1@umontreal.
ca. Pour participer via Zoom, c’est ici.
Nous espérons vous voir en grand nombre et nous serions ravis que vous partagiez cette invitation avec toute personne qui pourrait être intéressée.
Organisé par Morgane Delorme, Gabriel Monette et Nicolas Pinsonneault.
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Lancement du nouveau livre de Yann Allard-Tremblay @ Librairie Paragraphe
17 h 00 – 19 h 00
Joignez-vous à nous pour le lancement du nouveau livre de Yann Allard-Tremblay (Université McGill) intitulé Disjunctures: Indigenous Redirections in Political Theory (Oxford 2025) ! Des commentaires de l’ouvrage seront offerts par Arash Abizadeh (Université McGill), Amandine Catala (Université du Québec à Montréal), Aaron Mills (Université McGill), Jacob Levy (Université McGill) et Christian Nadeau (Université de Montréal).
De plus, le premier chapitre du livre, intitulé « Reconciliation Duly Considered », est disponible gratuitement jusqu’au 7 décembre 2025. Pour en savoir plus, c’est ici.
Organisé par le Groupe de recherche sur les études constitutionnelles (RGCS), une division du Centre Yan P. Lin pour l’étude de la liberté et des ordres mondiaux dans les mondes antique et moderne, et par le Centre de recherche en éthique.
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Samuel Dishaw (Université catholique de Louvain) @ Salle 309, mode hybride
12 h 00 – 13 h 30
Les membres du CRÉ reçoivent Samuel Dishaw (Université catholique de Louvain, Chaire Hoover), qui offrira une présentation intitulée « Justifiability and the Other’s Point of View ».
Pour y participer via Zoom, c’est ici.
Animation: Abe Tobi (CRÉ)
Résumé
Les autres méritent notre respect. Mais que signifie respecter une autre personne ? Selon le contractualisme, respecter autrui consiste à n’agir que d’une manière que nous pourrions lui justifier. D’autres conceptions influentes du respect partagent cette même structure : elles le comprennent à travers l’idée d’une conversation hypothétique. Je soutiens que ces approches négligent un élément essentiel : la prise en compte des attitudes réelles de l’autre personne à l’égard de notre conduite envers elle. Après avoir défendu cette forme d’« actualisme » du respect, je la confronte à deux objections majeures : celle selon laquelle elle encouragerait le conformisme moral et celle selon laquelle elle serait fondamentalement centrée sur soi. Enfin, je montre que l’actualisme du respect éclaire l’une des intuitions centrales du contractualisme lui-même : la moralité concerne nos relations avec les autres. Or toute relation, si ténue soit-elle, est sensible aux attitudes réelles — plutôt qu’hypothétiques — de ses membres les uns envers les autres et envers la relation elle-même.
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Atelier annuel de l’axe Éthique et économie du CRÉ
Pour y participer via Zoom, c’est ici.
Programme
10:00 – 10:15 : Café et viennoiseries, servies dans la salle 309
10:15 – 10:30 : Accueil
Première séance
10:30 – 11:00 : Jonathan Martineau (Université Concordia), « Accélération et présence au monde, pistes de réflexion »
11:00 – 11:30 : Michaël Lemelin (Université de Montréal), « Réduction du temps de travail: de quel travail parle-t-on ? »
11:30 – 11:45 : Pause
11:45 – 12:15 : Denise Celentano (Université de Montréal), « Ghost Work: Conceptual and Normative Concerns »
12:15-13:30 : Repas du midi – Apportez votre boite à lunch! Nous pourrons manger ensemble dans la salle 309
Deuxième séance
13:30 – 14:00 : Morgane Delorme (UQAM et Université Laval), « What is wrong with « financial literacy »? Micro-managing a macro-problem »
14:00 – 14:30 : Celia Chui (HEC Montréal), « False Beliefs about False Accusations »
14:30 – 14:45 : Pause
14:45 – 15:15 : Balkissa Toure et Joé Martineau (HEC Montréal), « De l’innovation à l’exclusion : Enjeux éthiques et impacts organisationnels de l’IA intégrée au processus de dotation »
15:15 – 15:30 : Pause
Troisième séance
15:30 – 16:00 : Dominic Martin (Université du Québec à Montréal), « Meta-propriété, structure organisationnelle et l’éthique par design »
16:00 – 16:30 : Gabriel Monette (HEC Montréal), « Coopérer librement : une conception républicaine de la gouvernance coopérative »
16:30 – 17:00 : Mot de la fin
5@7 informel au Pub McCarold’s (5400 Chemin de la Côte-des-Neiges)
Organisé par les co-responsables de l’axe Éthique et économie du CRÉ : Dominic Martin (UQAM) et Denise Celentano (UdeM).
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« When Are Architectural Constraints on Future Generations’ Sovereignty Unjust? » @ Salle 309, mode hybride
12 h 00 – 13 h 15
Dans le cadre des Midis de l’éthique du CRÉ, la doctorante Erika Brandl (Université de Bergen), qui effectue un séjour de recherche au Centre, offrira une présentation intitulée « When Are Architectural Constraints on Future Generations’ Sovereignty Unjust? ». La présentation sera offerte en anglais.Pour y participer par Zoom, c’est ici.Résumé
Cet article examine dans quelles circonstances les pratiques architecturales et urbanistiques restreignent injustement la souveraineté des générations futures. Les structures architecturales sont des artefacts durables, rigides et de long terme, qui façonnent et délimitent l’éventail des possibilités spatiales, fonctionnelles et esthétiques offertes à celles et ceux qui nous succéderont. S’appuyant sur les théories de l’équité, de la souveraineté et de l’autonomie intergénérationnelles, l’article identifie cinq principes susceptibles d’expliquer quand et pourquoi de telles contraintes architecturales constituent une injustice à l’égard des générations futures : (1) le principe de la contrainte paternaliste ; (2) le principe de la privation d’opportunités ; (3) le principe de non-substitution ; (4) le principe de l’entretien différé ; et (5) le principe de la privation irréversible.
Pris ensemble, ces principes dessinent un nouveau cadre normatif pour évaluer la justice des contraintes architecturales à travers les générations. L’analyse est illustrée par des études de cas portant, entre autres, sur la planification axée sur l’automobile, les quartiers patrimoniaux protégés et les modèles de propriété immobilière.


